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Un festin de hyènes

Un premier corps – ou du moins ce que les hyènes en ont laissé – est découvert près d’un point d’eau considéré comme un endroit magique par les peuples du désert. Un faisceau d’indices suggère que la victime a été assassinée, et son corps mutilé pour empêcher son identification.
Pour l’inspecteur chef David « Kubu » Bengu, il est évident que des forces obscures sont à l’œuvre. Jovial, aimant sa femme, le vin et l’opéra, Kubu est aussi un policier rusé et plein de ressources, versé dans les secrets les plus sombres du Botswana. 
Son enquête va le conduire sur une piste sanglante où les mensonges se mêlent aux superstitions, et l’amener à découvrir une série de meurtres liés aux personnalités les plus influentes du pays – des puissants qui ne reculeront devant rien pour écarter ceux qui se dresseront devant eux…
Avec ce premier roman hypnotisant, Michael Stanley nous dépeint le Botswana tel qu’il est : un pays moderne, à cheval entre sa culture traditionnelle et la mondialisation, le paternalisme colonial et l’indépendance ; une terre vivante et magnifique menacée par la pauvreté, la criminalité et le terrible trafic des « diamants de sang » en provenance des pays voisins. Un corps peut raconter mille mensonges.

Traduit de l’anglais par Nicolas Thiberville

JC Lattès Editions (Septembre 2009)